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L'art est fait pour troubler
 
L'équipe du forum souhaite s'excuser pour l’inactivité du forum et voudrait prévenir qu'il ne sont pas entrain de faire la sieste mais de vous préparer un nouveau terrain de jeu ! On vous aimes <3

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Once upon a time...[Libre]

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MessageSujet: Once upon a time...[Libre] Lun 11 Juin - 21:03

Alors, c’était enfin le grand jour ! J’avais si hâte de connaître enfin le visage de ma nouvelle école, de quitter mon ancien lyçée, vraiment mais alors vraiment glauque ! Pour l’occasion, à l’aurore, j’avais : astiqué comme un sous neuf ma moto, préparé le petit-déjeuner pour toute la famille et enfilé mes plus beaux vêtements après avoir savouré une douche fraîche. J’étais ragaillardie, au taquet, électrisée ! J’avais aussi tellement hâte de revoir Shin ! Et maintenant, ca y est ! J’y étais ! De grandes grilles noires me faisaient face, délimitant le périmètre du pensionnat. La façade était agréable, un peu old school. J’entrai, avançant d’un pas dynamique et à la fois cool, afin d’attirer l’attention même s’il n’y avait personne… Je me trouvais devant les portes du Hall. Mon cœur commença à battre la chamade. Enfin je me décidai. Mais au moment où j’allais franchir les portes….

« Saori ! Saori ! Bon sang mais qu’est-ce que tu fous encore là ? »

Il me fallut au moins cinq douloureuses minutes pour réussir à entrouvrir les paupières
.

« Hein ? Quoi ? A…Ayame, c’est toi ? Alors...P’pa et M’man t’ont aussi inscrits à Shu… »

La fin de ma phrase se perdit dans un bâillement extraordinaire.

« Mais qu’est-ce que tu racontes ?! Alllez ! Réveilles-toi ! »

J’allais sombrer de nouveau dans les bras de Morphée quand je sentis s’abattre sur mon échine un déluge de coups ou plutôt non, de véritables petits monstres.

« Ouaaïe ! Bon sang mais que… »

Mes trois plus jeunes frères et sœurs avaient soudain surgit et m’avaient assaillie sur mon matelas, se jetant sur mon dos sans vergogne. Ayame renchérit par d’odieuses chatouilles tout en m’intimant de me hâter.

« Dépêches-toi ! C’est ton premier jour ! Si tu te fais virer du pensionnat alors que tu n’y as même pas encore mis les pieds, je te tire mon chapeau ! »

Je regardais machinalement mon réveil matin. J’avais horreur de sa lucidité, particulièrement quand elle disait vrai. Parvenant à me débarrasser des trois marmots accrochés à présent à mes mollets, je me regardais machinalement dans une glace, passant une main osseuse sur mes joues blêmes. Puis je me frottai les yeux et soufflai sur ma main pour appréhender mon haleine.

« Quelle horreur ma fille ! Je ne me souviens pas pourtant d’avoir picolé hier… »

Dans la chambre d’à côté, j’entendis la voix de ma sœur me rétorquer :
« Oh si ! Tu étais complètement ivre ! »

J’arquai un sourcil. Cela expliquait le mal de crâne que j’avais ce matin. J’avais l’impression qu’un troupeau de buffle m’avait piétiné la tête. A moins que… Non, ces gosses n’étaient pas à ce point machiavéliques. Je finis par me diriger d’un pas mal assuré vers la salle de bain. Las bas j’entrai dans la cabine de douche. Je tournai le robinet d’eau froide alors que j’étais sous le pommeau.

« OOOOOOOOHHHHH OUUUUIII ! My fucking God ! »

Je poussai un rugissement de plaisir, à la limite de l’orgasme parcourue d’immenses frissons me remontant le long de l’échine. Oui la douche dite « écossaise » était l’un de mes petits plaisirs du matin. Je m’ébrouai puis continuai mes ablutions pendant une dizaine de minutes. Après quoi je sortis me sécher puis me rendis à la cuisine complètement nue. Las bas je rencontrai ma mère, en partance pour le bureau.

« Mon dieu Saori ! Combien de fois t’ais-je déjà dit de ne pas te balader nue dans la maison ! »

Je m’arrêtai un instant net, puis j’allais lui faire la bise.

« Oh allons, ce n’est pas comme si vous n’aviez jamais vu de votre vie de… »
« Pas tant que tu seras encore sous mon toit ! Allez files t’habiller et presse-toi. Je me demande d’ailleurs ce que tu fais encore là. »

J’attrapai une pomme et plantai un croc dedans puis retournai en vitesse dans ma chambre sans prêter attention à la mise en garde de ma mère. Devant la glace, je prenais alors la première chose qui me venait sous la main. Un pantalon de jogging violet, un débardeur noir, un sweater à capuche blanc et une paire de converses. Puis j’enfilais tout ça plus ou moins dans l’ordre conforme et m’ébouriffais la crinière devant mon reflet.

« Aussi dociles que sa propriétaire hein ? »

Je me dirigeai vers un meuble bas où plusieurs supports à perruques gisaient. J’optais pour un carré rouge et plongeant que je disposai avec charme sur ma caboche.

« Et voilà ! Coiffée ! »

Je jetai enfin plusieurs affaires en vrac dans un sac de voyage puis pris ma convocation. J’embrassai mes frères et sœurs puis sortis en trombe et enfourchai ma moto. J’avais une bonne heure de route devant moi. Je jetai un regard inquiétant vers le ciel où s’amoncelaient de vilains nuages gris. Je mis soigneusement mon casque sur le visage puis démarrai bruyamment au risque de faire râler le voisinage. J’étais enfin partie.

Le trajet prit un peu plus de temps que prévu comment dire…beaucoup plus que prévu. Vous connaissez sans doute les joies de la route. Enfin quoi qu’il en soit, j’arrivai finalement au pensionnat, sous une trombe d’eau et avec une humeur massacrante. Je garai mon bolide à un emplacement prévu, poussant à la renverse quelques vélos ainsi qu’un scooter. Tant pis pour eux…puis traversai sans vergogne une pelouse dégorgée, capuche rabattue sur la tête, mains dans les poches, mon sac de sport en bandoulière. J’ouvris la porte d’un coup d’épaule. Cela embaumait la peinture fraîche, j’aimais cette odeur… Le Hall m’apparut alors, relativement neuf et lumineux mais aussi animé qu’un bar paumé en plein Alaska ravitaillé par les corbeaux. En même temps, j’étais en retard… Enfin, tant qu’à l’être définitivement, autant prendre le temps de sécher et d’envoyer quelques sms.

C’est ce que je fis. Je m’assis sur les marches de l’escalier et enlevai mon sweater trempé. Je l’étendis sur la rambarde puis sortis mon portable de ma poche. Je commençai à écrire à ma famille pour les prévenir que j’étais bien arrivée. Mais mon cerveau me soufflai de ne pas rester at vitam eternum ici et de dépêcher quelqu’un. Car enfin, cette salle humide au carrelage étincelant me filait le bourdon, j’aspirais à un tout autre confort, pour ne pas parler de celui de mon lit.

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MessageSujet: Re: Once upon a time...[Libre] Mer 4 Juil - 15:18

Je dévalais l'escalier de pierre blanchi à la chaux à toute allure. C'était mon premier jour, j'étais en retard, c'était là mes deux seules certitudes.

J'avais entendu le réveil sonné à grands coups ce matin, mais rien que de lever une de mes mains pour l'éteindre m'avais paru impossible. Je m'étais replonger dans mon sommeil à la limite du coma. Comme à mon habitude, j'avais répeter les pas d'une de mes chorégraphies, jusqu'à disont le franchement, une heure plus que tardive. Soudain, une grosse langue rapeuse me bava sur la joue, Albert, mon chat, d'une bonne centaine de kilos, il m'écrabouillait la cage thoracique et j'étais au bort de l'agonie avec toutes ces courbatures et le mini T-rex sur mon ventre ... Je parvins enfin à le faire bouger de là. Je m'assis sur le rebord de mon lit, mon chat s'étant accaparer la plus grande majorité de l'espace de mon lit. Je somnolais encore quand me vint l'idée, la malheureuse idée voir qu'elle heure il était. Je ne vous dit pas quel fut ma détresse quand je vis qu'il ne me restais qu'un quart d'heure, le pensionnat étant à 5 minutes à pied, j'avais dix minutes, moins deux pour avoir réfléchit à l'état de zombie fraichement sorti de sa tombe.

Mon cerveau accéléra et se mit en route, je courus à la salle de bain, dérapa, failli me faire une fracture du coccyx, j'y échappa de peu ... Je pris une douche ... froide ... je n'avais pas le temps laisser chauffer l'eau ... Plus que 5 ... J'enfila, un survetement préparé la veille, et un jean clair ... Vif comme l'éclair, je battit le record de mettage de déo en même temps que brossage de dents et coiffage de cheveux à la minute.

En entrant dans la cuisine en trombe, mon chat se précipita dans mes jambes et me fit tomber la tête sur le carrelage ! Youpi, une journée qui commençait bien ... Plus que 2 minutes ... Je me remis sur mes pieds, m'épousseta, histoire d'être présentable pour le premier cours dans cette école ... Je pris une pomme en main et speeda vers mon arrêt de bus ... Il venait d'arriver, je croquais dans ma pomme, pensant que j'avais le temps, je marcha vers l'arrêt ... Et l'autre abruti, là, il démarra en trombe ... Éberlué, je me rendit compte que j'avais loupé mon bus, j'allais être en retard, jetant un regard noir vers le bus, j'entrepris alors mon premier jogging de la journée ...

Arrivé devant le pensionnat, j'étais déjà en sueur, avant même d'avoir danser ... Une première ! Flash Back : C'est à ce moment que je me précipite dans l’escalier et que je me rends compte quand faîtes ma salle et en bas ... Pendant le court temps de ma visite du premier étage, une personne eu la bonne idée de s'installer dans l'escalier. Je me péta bien la gueule sur le marbre du hall ... Elle aussi remarque ... Elle ?! Oups la gaffe ! Ayant lâcher une bordée de gros mots à la seconde pour le moins impressionnante, ce n'était pas comme ça que j'allais me faire apprécier de ma camarade ...

Je la détailla rapidement de la tête au pied, une jolie fille, il semblait, un peu rêveuse, mais pas du style à ce laisser marcher sur les pieds si je ne me trompe pas ... Elle semblait attendre quelqu'un ...

J'en oublia même de m'excuser, l'imbécile !


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MessageSujet: Re: Once upon a time...[Libre] Mer 11 Juil - 8:38

Parfois le sort s’acharne contre vous. Alors deux choix s’offrent à vous : Vous avez la maturité nécessaire pour philosopher avec entrain et dire que tout ça n’est qu’un mauvais moment à passer, qu’après la tempête, revient le calme…Ou bien vous éclatez telle une furie, vous déversez toute votre colère et votre frustration…En fait, on s’imagine toujours qu’il n’y a que deux choix possibles comme il n’y a que le blanc ou le noir. Moi j’ai une sérieuse attirance pour tout ce qui est gris.

Je devais écrire mon message depuis bien cinq minutes, recroquevillée sur ma marche comme un boulet de canon, tapant frénétiquement sur les touches d’une de ces bêtes increvables, un nokia 33-10. J’éprouvai les circuits de cette pauvre bête en dépassant le nombre de caractères autorisés par message, ne me lassant pas de déposer pour ma mère et sa progéniture, un roman virtuel relatant mon arrivée pittoresque entre les murs de la célèbre Shuwan !

« Tu parles ! »

Je cliquai sur « envoyer ». J’avais ponctué mon message d’un pieux mensonge, dilué tout du long sous une apparence de terrible enthousiasme et de gaieté frivole. Ce n’était pas dans mes habitudes de mentir à ma famille. Je ne le faisais jamais. Mais je voulais qu’ils croient que cette école était la bonne et qu’elle révèlerait enfin mon utilité dans la vie. Je voulais également m’en persuader. Je me relevai, jetant un dernier regard sur mon fond d’écran : un snake gothique avalant une crotte desséchée et me retournai. C’est alors que quelque chose me percuta. Si j’avais été dans un western spaghetti j’aurais parié que Bud Spencer m’avait décollé une calotte si grosse que ma tête en aurait fait le 360°. Mes yeux connurent l’ombre d’un pachyderme humain. Mes pieds ne touchèrent plus le sol et je lâchai de surprise mon téléphone. Ce fut mon dos qui réceptionna ma chute et je roulai dans l’escalier, affligée par une douleur aigüe dans les vertèbres. Je n’avais pas bougé, étendue sur le dos, sur le marbre du hall, la respiration saccadée, le regard fixe.
« -Euh, j’ suis morte là ? »
Je n’arrivais pas à réaliser que non. Ce fut le flot débordant d’insultes me concernant qui me rappela à la réalité. Ah non, j’étais bien encore en vie. Je poussai un gémissement pour toute réponse, ayant du mal à me relever. J’essayai de rassembler mes esprits. Attends mais je rêve ou ce ptit’ con m’a traitée de…. !
J’écarquillai les yeux et serrai soudainement le poing. C’est souvent dans ces moments là qu’on voit réellement si l’on n’a aucune limite. Je lui aurai bien sauté dessus pour l’asséner de coups de poing mais….
Je pris une longue aspiration attendant qu’il veuille bien finir de déclamer sa sérénade grossière. Je faisais un énorme effort pour ne pas lui en coller une. Pourquoi ? Je m’étais juré de faire bonne impression pour mon premier jour. C’est donc avec force et concentration que je renflouais mes émotions à l’intérieur de ma petite personne. Me disant décidément qu’il n’était en rien responsable de ce début de journée impossible. Il s’était arrêté net, comme s’il venait de me découvrir. J’avais passé tout ce temps à regarder le plafond, toujours allongée au sol. Fixer le plafond parvint à me détendre définitivement. On aurait pu croire que j’étais morte, si ma cage thoracique ne s’élevait puis ne se rabaissait pas régulièrement. Ma perruque était sans doute un peu chamboulée, je devais avoir l’air d’une folle à faire l’ange sur le sol du hall. Puis je me mis à rire à cette pensée. Je me mis littéralement à éclater de rire, tellement que j’en eus les larmes aux yeux. Perché dans les ton mediums, il était saccadé de petits grognement porcins, que voulez-vous, j’ai jamais dis que j’avais du savoir vivre. Il ne s’était pas excusé, il ne devait pas en avoir non plus, cela faisait un point commun.

Je le détaillai soudainement, m’étant assise, d’un regard franc, perforateur, encore embué de larmes de joie. Il était le stéréotype même de l’adonis occidental. Blond avec des reflets roux, une couleur chaude, apaisante, deux yeux azur, ourlés d’or, comme deux saphirs montés sur une bague. Il n’avait rien d’un pachyderme, je m’étais trompée. Il était même plutôt élancé, sacrément…long puisqu’il n’était pas debout ; alors je ne me rendais pas bien compte de sa prestance. Musclé c’était certain, un peu à la manière d’un danseur. Des jambes très développées. Des traits fins. Enfin bref, un beau gosse quoi. J’avais arrêté de rire et déglutis. Il m’intimidait, me faisait peur. Il me foutait la trouille et en même temps, je ne pouvais détourner le regard de sa personne. Un attrait irrésistible mêlé d’une répugnance absolue. Je connaissais ce genre d’individus. Ce genre de mec qui me dénigrait au regard d’autres filles durant toutes mes années collège. Des bons à rien, jute de jolis cœur. Pas du tout mon genre de type. J’aimais la normalité quoi…enfin je crois. Pour autant, ça n’allait pas le dispenser de mon hypocrisie surnaturelle. Je m’étais promis d’être gentille, d’en avoir l’air au moins. Après tout, peut-être n’était il pas qu’un simple dom juan. Il semblait avoir le regard vif, sans doute pourrait-il me renseigner sur la chambre que j’occupais.

Cherchant quelque chose à dire, quelque chose de simple, histoire de partir sur de bonnes bases, je tournai sept fois ma langue dans ma bouche tandis que je me redressais. Puis je lui tendis une main pour l’aider à se redresser et laissa tomber avec un sourire rayonnant, pas du tout naturel :
« Eh Salut ! Alors euh, qu’est-ce que tu fais ramassé par terre ? »
J’étais très mauvaise actrice pour l’heure, mais j’en avais rien à foutre. J’aimerais autant qu’il me prenne pour une pimbêche et qu’il s’éloigne très vite de moi une fois qu’il m’aura dit ce que je veux savoir. Ne surtout pas s’attacher à ce genre de garçon. C’est destructeur, ça n’en finit pas.
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MessageSujet: Re: Once upon a time...[Libre] Ven 3 Aoû - 9:15

Dans le flot ahurissant de mots grossiers que j'avais lacher, il m'avait sembler apercevoir des éclats de rire et un "Euh, je suis morte ?", question certainement poser à elle même. Elle me donnait au moins la confirmation qu'elle n'était pas trop gravement blesser ... Des éclats de rire fusèrent autour de nous ... Manifestement, ma ou plutôt notre mésaventure n’était pas passer inaperçue, mais bon ... Ne sachant que répondre, je me releva, avec la grâce d'un félin, je la regarda quelques instants elle s'était assise sur les marches, manifestement en état de marche ... Je devais lui paraître muet, mais je m'en fichait ... Elle m'adressa enfin la parole, me demandant qu'est ce que je foutait par terre. Je lui brandit mon plus grand sourire ... Et d'une voix enjouée, je lui dit :

"Ryo Kitsune, danseur et en retard pour son premier jour de cours et toi ?"

Je me releva, prit le temps de considéré la situation qui après le choc passé me paraissait des plus hilarantes ... Je devais paraître pour un barré à présent, la pensée me fit sourire ... La jeune fille me paraissait sympathique et je pensait qu'elle pourrait me renseigner, sur le lieu où se trouvait l'accueil et ma chambre entre autre ...

[Désolé pour la longueur du message, mais les vacances ça ramollit ... ^^]

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