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L'art est fait pour troubler
 
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Saori Hasuka [Terminée]

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MessageSujet: Saori Hasuka [Terminée] Sam 26 Mai - 22:55

Chouette voilà une nouvelle recrue en Arts Plastiques !



Ton Nom : Hasuka
Ton Prénom : Saori
C’est quoi ton petit surnom ? : Les petits noms font les grandes amitiés, alors appelez-moi Sao pour les moins imaginatifs.
T’es vieux comment ? : 19 ans au compteur
On sait que t’as un chromosome X, mais l’autre c’est quoi ? : Apparemment du sexe « faible »
Orientation sexuelle : La Passion ne connait pas de sexe. L’amour du corps humain est universel.
Sur ton avatar c'est qui ? Création de Kana (kwbr32)



A quoi tu ressembles ?
Ressembler…Pourquoi associer à l’apparence les affres de la similitude ? Chaque personne est unique, c’est déjà en soit une banalité. Vous comprendrez pourquoi je ne m’attarderais pas en éloges sur la chair me composant et ce qui peut provoquer ou non le désir et l’envie car enfin, ce n’est pas le but premier de mon apparence. Il faut dire qu’être la cadette d’une famille de huit gosses, ça n’aide pas franchement à l’estime de soit. J’entretiens un rapport conflictuel avec mon corps depuis l’adolescence, rien à voir avec les balances hormonales plutôt…un mélange subtil d’attrait irrésistible et d’irrépressible répugnance pour le corps humain. Certains appelleraient ça de la fascination morbide que de se regarder des heures durant devant une glace à défaut de ne pouvoir dévorer des yeux quelqu’un d’autre. Morbide car mon attrait pour le corps dépasse tout entendement et par là j’entends…bien des pratiques. Mais revenons-en à l’objet de votre et de ma propre curiosité. C’est moi, Saori Hasuka, une nana de dix neuf ans tout à fait ordinaire, dans la moyenne japonaise. Enfin quoi, des cheveux d’un noir de jais, une peau pâle, plutôt lisse : j’aime y voir paresser en ondulations dorées, la lumière, créatrice de toute chose. Je m’attarde sur la peau, c’est un aspect étrange je vous le concède, mais je déploie une sensibilité accrue pour cette enveloppe, ce tissu tendu telle une toile sur nos muscles et nos os. Chez certain(e)s elle se décline en de subtiles nuances colorées, pour moi, elle reste identique, souple, un support non négligeable pour mes pinceaux. Mais un bon peintre ne serait rien sans ses mains. Les miennes sont décharnées et osseuses, elles sont le seul résultat de maintes heures de travail car je ne suis pas anorexique. Je suis même bien portante : un postérieur confortable en toutes circonstances, des amas adipeux là où la volupté se doit d’être un minimum chez une femme. Un minimum car je suis quelqu’un d’effacé. Pas la moindre beauté canonique, rien dans le regard d’accrocheur, deux flaques sombres comme la Nuit, dénuées de reflets, légèrement ourlées de franges orbitales. La personnalité fait le reste…ou pas d’ailleurs.
Non la véritable Saori, ce n’est pas le résultat de l’héritage divin et chromosomique de la famille Hasuka. C’est une « moi » réinventée chaque jour. Je mets de la couleur là où elle brille par son absence. J’en abuse avec outrage sur mes cheveux autrefois longs et ténébreux, aujourd’hui coupés pour mieux supporter le poids de mes postiches. Je triche, équipe, appose une diversité de lentilles de contact étonnantes pour parer à l’ennui monochrome de mes prunelles. Ne demandez pas à voir la « Vraie Saorie » il n’en existe pas. Le véritable n’est pas permanent, il est temporaire, comme mes looks jugés parfois effrayants mais reluisants d’une simplicité désarmante, pour peu qu’on s’y attarde un instant.




Et dans ta tête c’est comment ?
Classer, Etiqueter, Stigmatiser. On aime tous se fier aux apparences, car cela a toujours un petit quelque chose de séduisant. Se dire, que la personne en face de nous est bien ce à quoi elle ressemble visuellement, c’en est rassurant, réconfortant. De ce que je peux émaner, il n’en n’est rien de ma véritable personnalité. Dans ma tête, c’est un funambule défiant les lois de la gravité, marchant sur un fil tendu mais inversé, un monde à la Matrix. Je me fous de ce que peuvent penser les autres à mon sujet. Du moins, je me fous de ce qu’une catégorie de personnes peut penser à mon sujet. Car malgré le chaos régnant sur mon cerveau, j’ai des principes et je ne rejette pas toutes les règles. Nous vivons dans un monde fou, étrangement paradoxal : où les mœurs crient le respect d’autrui, l’amour du prochain et où pourtant éclatent des guerres sauvages et sans merci, pas plus évoluées que celles de nos ancêtres. Un monde où l’on est friand du beau, de l’esthétique quitte à ce qu’elle soit amorale et nous avons raison. L’esthétique est très importante, tout comme la laideur. Nous avons besoin de paradoxes, du bien et du mal, du vrai et du faux car le monde sans ces deux facettes, paraîtrait bien anodin. Nous avons aussi besoin d’exprimer, d’exorciser ces paradoxes sans quoi, tel l’eau, le feu ils parviendraient à s’autodétruire. L’Art est un moyen, l’Art est un remède.
Dans ma tête c’est souvent NON à la conformité. Non, je n’aime pas ressembler et je n’aime pas que les autres se ressemblent, nous sommes très bien ainsi après tout. Braver l’interdit est un jeu d’enfant, en assumer les conséquences et les responsabilités ne relèvent plus de l’innocence. Je sais me débrouiller seule, je ne suis pas dépendante et si je dois faire route seule, cela ne me fait pas peur, cela ne me fait pas honte. Et puisque la vie est trop grave, il faut aussi apprendre à dire OUI. Mon oui à moi, c’est le jeu incessant et pourtant implicite avec les autres. Je suis cynique, sarcastique, éprouvante, effrayante mais j’aime jouer. Je dis bien jouer et non manipuler. Je ne suis pas marionnettiste, je suis peintre et je demande toujours à mes sujets leur consentement avant de me divertir, de me délecter.
Enfin mes deux priorités : La Famille et l’Amitié. Souvent ces deux mondes ont tendance à s’épouser. Sur ces deux domaines, je me suis refusée de tricher. La Famille car j’y suis baignée depuis ma naissance. Protéger l’autre, c’est une pulsion transcendante que je ne peux pas contrôler. Je crois que je serais capable de me jeter dans le feu, sans aucun raisonnement rationnel pour sauver un être cher. Beaucoup de gens se pavoisent d’en faire autant, mais peu auraient les couilles, pardonnez m’en l’expression, de mettre à exécution leurs propos.
L’Amitié car c’est une sphère éternellement en mouvement. Chaque personne est un ami potentiel, pour peu qu’il ou elle soit réceptif aux vibrations que nous émettons chacun, à notre manière. J’aime me rendre indispensable mais je ne suis pas pour autant indiscrète. Une fois un lien créé, c’est une foi indéfectible qui me pousse à l’entretenir, l’embellir du mieux qu’il m’est donné de faire.
Et puis il y a l’Art, que je me targue parfois d’oublier. C’est une toile de fond, omniprésente dans ma vie et dans ma tête. La nudité ne m’effraie pas, car c’est le terrain de jeu de mes créations. Embellir le corps dans cette recherche de perfection, l’illuminer, le transcender par mes pinceaux. Pourquoi le corps ? Le corps est substance de vie, modulable dans l’espace et à l’infini, éphémère. J’aime le mouvement car je suis moi-même intenable dans la vie active. Oui, on pourrait dire que je suis hyperactive. Et pour ces trois univers intimement liés, un enrobage de gentillesse et de douceur pourrait y être décelé. Le monde est trop abrupt, les gens aussi. Ne trouvez-vous pas cela d’un triste ?




Raconte-nous ta vie maintenant !
Et si je n’en ai pas envie ? J’ai rien à cacher mais ce genre d’histoires ne serait même pas viable pour alimenter vos soirées cocktails ou vos longues veillées au coin du feu. Mais comme je vous sens d’un naturel tenace je veux bien vous concéder quelques lignes…
Alors laissez-moi réfléchir…Mon existence a commencé…Ah oui, comme à peu près tout le monde dans le ventre de ma mère mais là, impossible d’évoquer le moindre souvenir. Je n’ai pas une très grande mémoire en général, normal me direz-vous à cet âge là ! Le problème, c’est que ça ne s’est pas amélioré en grandissant. Alors désolée pour ceux qui allaient s’imaginer une naissance dramatique, genre une césarienne ou autre chose dans le thème bien gore, des heures de souffrances ou autre….Non, non rien de tout cela. Ma mère m’as mise au monde par les voies naturelles, faut dire qu’à l’époque, je n’étais pas bien grosse donc ça ne lui a pas posé de problèmes. Ma naissance n’était pas vraiment attendue. En fait, j’ai même longtemps soupçonné mes parents de m’avoir eue par erreur. Non pas qu’ils ne voulaient pas d’un quatrième enfant mais plutôt qu’ils ne l’attendaient pas aussi tôt.
A l’époque, mes parents venaient d’emménager à Tokyo dans un petit appartement. Ils avaient prévu de faire coucher mes deux sœurs et mon frère dans une petite chambre annexe mais autant vous dire qu’un berceau était au-dessus de leurs moyens pour l’instant, ce pourquoi on m’attribua le tiroir à chaussettes. Heureusement pour moi, je pu profiter un maximum du confort de la clinique où j’étais née. Comme j’étais prématurée, mon système immunitaire rencontrait quelques défaillances et je dus gazouiller dans une bulle pendant un moment. Ensuite, bhin je fus l’objet de leur curiosité pendant un petit mois durant lequel, chacun venait s’occuper de moi, enfin à ce qu’ils m’ont dit. Ma mère étant au chômage, seul mon père ramenait l’argent du dîner. Quand j’eus l’âge d’aller à l’école, ma mère accoucha d’un cinquième enfant, encore une fille ! Ils avaient décidé de l’appeler Ayame. Il s’agit certainement de la sœur avec laquelle je demeure encore aujourd’hui la plus proche. Pour le reste de mon enfance, rien de bien particulier. J’apprenais relativement vite, pas de dyslexie, seulement plusieurs allergies dont au poisson et à la levure, ce qui me faisait gonfler comme une baudruche durant deux bonnes heures. Comme ma sœur avait déjà bien grandi, que je commençais à sérieusement me plaindre de maux de dos à force de dormir par terre, que mon père avait obtenu une promotion et que ma mère attendait un sixième enfant, nous déménageâmes cette fois dans un plein pied traditionnel plus en banlieue. Là bas, je me faisais quelques amis mais ils avaient décidément des jeux un peu trop violents pour moi. Je crois que je ne leur pardonnerais jamais vraiment de m’avoir enfoncé une ruche sur la tête pour me faire une farce….Car depuis ce jour, je suis hautement allergique aux piqûres d’abeille. Je crois que ce qui désespéra plus que jamais mes parents, c’est qu’à l’inverse de mes frères et sœurs, je n’avais aucun hobby, aucune activité particulière à laquelle j’aimais m’adonner sauf bien entendu, de m’occuper de mes frères et sœurs. J’avais développé un instinct protecteur même pour les plus âgés qui me devançaient de trois ans. Ils s’en rendirent compte lorsque mon deuxième frère naquit. Je m’en occupais si bien pour une enfant de 10 ans que ma mère pu commencer à chercher du travail. J’appris donc très tôt à faire tout ce qu’un adulte doit faire pour assurer la survie de sa progéniture : préparer les bento, laver le linge, aider aux devoirs bref une liste de devoirs assez longue mais qui paraissait plus comme un jeu à mes yeux que comme de véritables contraintes. Pour me récompenser, on m’envoya dans un collège plutôt bon de réputation. Mes parents avaient tous deux des carrières stables et ma mère pouvait enfin s’épanouir, un peu moins dans l’ombre de mon père. C’est au collège que je rencontrai le plus formidable de mes amis. Il s’appelle Shinji Okamatsu. Je ne sais pas ce qui m’attira en premier chez lui mais je su au moment où je posais mon regard sur lui, que nous allions très vite devenir inséparables.
Et c’est ce qu’il advint. Shin avait des problèmes avec sa famille dirons-nous. Alors comme la mienne était plutôt à sa manière sereine, nous commençâmes à nous rapprocher par ce biais. Une bouche de plus ou de moins à nourrir certains soirs et un endroit où coucher à offrir, c’était vraiment du détail. D’ailleurs, ce n’était certainement pas mes parents qui allaient m’interdire de passer autant de temps avec une personne que je pris bientôt à considérer comme un véritable frère. Côté collège, c’était sympa. Du moins au début. Mais allez savoir, ça m’a très vite « gavée ». Vous vous rappelez mes problèmes de mémoire ? Eh bien c’est au moment d’apprendre mes leçons que ça devenait problématique. Je pouvais m’en souvenir quelques heures après les avoir apprises mais le lendemain matin, le tout s’était envolé. J’en devins un tel cancre que je ne compte plus pendant ces années, le nombre d’heures de colle que je me suis récoltée. Je crois que c’est à partir de ce moment là que je me suis réellement marginalisée. J’avais pas encore mes menstruations que je faisais déjà ma révolution au monde. Je terminais pourtant tant bien que mal mes années collège, jonglant successivement avec mes obligations familiales et mon amitié fusionnelle avec Shin sans oublier mes difficultés scolaires. Au terme de ce deuxième cycle, je fus convoquée dans le bureau de la direction où l’on m’annonça que je ne pourrais continuer mes études dans le lyçée en partenariat avec mon collège. Je dois dire que, pour la première fois, cette nouvelle me brisa net comme un miroir. Je ne m’étais encore jamais retrouvée en situation d’échec. Je devais m’éloigner de mon seul meilleur ami, changer de lyçée mais pour me retrouver où ? Malgré le peu d’attention qu’ils ne m’ont jamais porté, je remercie mes parents car ils ont vraiment eu à cette occasion une attitude cool à mon égard. Ils ne se sont pas mis en rogne contre moi, n’ont pas cherché à me faire la morale et m’ont simplement organisé un rendez-vous avec une conseillère en orientation. Pour eux, le choix était simple : Envoyer leur troisième fille dans un établissement public où ils auraient le moins de charges possibles à payer mais où elle pourrait tout de même s’épanouir. Je crois qu’à partir de ce moment là, je devins vraiment le cadet de leurs soucis. Je n’avais aucune idée de ce que je pourrais faire de ma vie. Je n’avais aucune prédisposition, aucune passion. Les cours étaient pour moi un véritable calvaire et puis, personne ne me comprenait. Il me manquait Shin à mes côtés. J’ai vraiment souffert de cette séparation à l’époque. Enfin imaginez…Séparer deux jumeaux, c’est impensable ! J’aurais pu garder contact avec lui mais…l’internat où mes parents m’avait envoyée était trop strict malgré mes bravades incessantes. Alors pour me raccrocher à un soupçon d’espoir, je connus mon premier amour. Il était surveillant au lycée. C’était un type que la plupart des filles aurait qualifié de bizarre et même flippant. Mais pour moi, ce qui était différent, m’attirait énormément. Pendant près d’un an et demi, j’eus donc une relation avec ce type. C’était vraiment pas l’amour fleur bleue entre nous, mais j’étais son sujet préféré et ce, dans tous les sens du terme. Il me fit découvrir simultanément deux arts à part : Le sexe et le body painting. Le concept m’était totalement étranger aussi au début, c’est avec réticence que je lui abandonnais mon corps pendant des heures afin qu’il dessine puis peigne sur ma peau. Il me disait qu’un jour, grâce à ses peintures, il deviendrait riche et qu’il quitterait ce bahut moisi. Il était doué il fallait l’avouer aussi au début je ne lui disais pas non. Et puis pour une fois, je me sentais désirée et admirée pour ce que j’étais, c’était un sentiment étrange et pourtant agréable. Il m’initia quelque part à cet art si proche du vivant. Je ne savais pas dessiner pourtant, les choses me parvinrent très facilement. Je peignais au feeling et le résultat s’en trouvait satisfaisant alors pourquoi s’en plaindre ? Pour la suite, je ne me rappelle pas tout à fait dans quelles circonstances je me suis laissée abuser. Tout ce dont je me souviens c’est que mon petit ami fut l’objet d’un scandale : Arrêté pour pédophilie, les parents d’une élève de première avaient porté plainte contre lui pour attouchement et relation sexuelle avec elle. L’élève en question fut renvoyée du lyçée. Je ne le revis plus jamais. Ma passion pour lui finit par s’éteindre, aidée par le sentiment de trahison qui me dévorait les entrailles depuis l’incident. Cependant, je n’avais cessé de peindre. Je m’enfermais parfois durant des jours entiers dans ma chambre et peignais complètement nue devant un miroir, sur ma peau blême. Ma coloc’ de chambre avait déserté, elle racontait partout où elle pouvait que je me livrais à des rituels malsains dans sa chambre, eut-on dit presque « sataniques ». Cela m’importait peu, j’avais enfin trouvé une activité où je ne compte plus les heures. Par ailleurs, cela faisait des mois que je n’étais pas retournée chez moi les week end pour voir ma famille. Je reçu un jour une lettre d’Ayame, si tendre qu’elle m’émue et me résolu à retourner à Tokyo pour quelques jours. Ils me trouvèrent changée, plus grave et moins bavarde mais ils ne s’interrogèrent pas plus que cela, car j’étais revenue et c'est ce qui importait. Je rencontrai même mon vieil ami, Shin. Lui aussi avait éperdument changé. Mais je ne le jugeais pas. Il souhaitait apparemment faire une école d’art au terme de ses études. Passer du temps avec lui me rappela de très bons moments passés ensemble. Je m’en voulais de l’avoir mis à l’écart durant ces deux ans. J’avais la nette impression d’avoir manqué beaucoup de choses, de l’avoir quelque part laissé à lui-même comme je l’avais fait pour ma famille. Et je voulais réparer ça. Dès lors, je me concentrai un peu plus sur mes études, essayant de ne pas trop sécher les cours. Oui, je fis des efforts, je m’obligeai à suivre les règles car je voulais absolument intégrer moi aussi cette école d’art dont il m’avait parlé. Je ne me leurrais pas. Je n’espérais pas devenir une grande artiste, simplement m’épanouir et m’éclater et surtout, réparer mes fautes envers Shin’. J’espérais que nous deviendrions de nouveau très vite proches, c’était l’un de mes souhaits les plus vifs. Durant les quelques mois qu’il me restait avant l’examen, je me mis à fréquenter des cafés littéraires et me construisit un réseau social d’artistes. Le body painting était un art méconnu mais je trouvai quelques admirateurs. Alors, avec l’aide de deux trois comparses, je participai à l’une de leurs expositions où je proposais au public mon corps enluminé, décoré, peinturluré. Ce qui me plut par-dessus tout, ce fut de voir ce petit monde ancré dans la conformité troublé devant mes rondeurs détournées, choqué par la nudité et pourtant quelque part séduit par ce concept provocateur. Je n’irais pas jusqu’à dire que je me suis fait un nom dans la profession mais j’accumulai assez d’argent pour passer mon permis moto ainsi que pour me trouver une petite moto d’occasion presque comme neuve pour me permettre de faire des allers et retour fréquents entre le pensionnat Shuwan et Tokyo, l’an prochain.




Eh, toi derrière ton écran, présente toi !
Tu nous donnes ton petit nom ? Plus si affinités :p
C'est quoi ta date d'anniversaire ? Le 8 juillet, eh oui c'est bientôt
Tu te débrouille comment en RP : Question piège ? Alors réponse piège ^^. Je me débrouille, comme tout le monde. Tout dépend de mon ou de ma partenaire rp mais j'ai dans l'idée de toujours essayer de fournir une réponse de qualité dans les plus brefs délais.
Tu seras là souvent ? Sans trop s'avancer, ma présence pourra s'évaluer de une à 6 fois par semaine. Là encore, ça dépend des fois. Je suis en études loin de chez moi et la connexion ne suit pas toujours, hélas ^^
On t'a pas encore demandé, mais pourquoi t'es là ? Comment tu as trouvé ce forum ? Ptauw ! Pourquoi suis-je là ? En voilà une drôle de question ^^. Pour rp évidemment ! Je vous ai découvert via un site de référencement tout beau tout neuf dont j'ai déjà oublié le nom. Je cherchais un pensionnat rpg un petit peu original et que je ne connaissais pas encore, cela est une raison suffisante ? :)


Dernière édition par Saori Hasuka le Dim 27 Mai - 17:49, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Saori Hasuka [Terminée] Dim 27 Mai - 0:01

    Bienvenue =^D ! J'ai l'impression qu'il y a un petit soucis avec ta fiche xD. En tout cas, bon courage l'artiste =^D !
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MessageSujet: Re: Saori Hasuka [Terminée] Dim 27 Mai - 7:34

    Wai, une camarade artiste *w* Bienvenue et bonne continuations \o/
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MessageSujet: Re: Saori Hasuka [Terminée] Dim 27 Mai - 10:44

Merci à vous pour vos messages de bienvenue :)
Je crois aussi qu'il y a un problème dans mon code, je vais essayer de régler ce problème... May the force be with me !
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MessageSujet: Re: Saori Hasuka [Terminée] Dim 27 Mai - 13:41

    L'OC sur ton avatar pour précision c'est une oeuvre de Kana(kwbr32) !! =p ! Je les prends souvent aussi xD !
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MessageSujet: Re: Saori Hasuka [Terminée] Dim 27 Mai - 14:52

Oui je te remercie, je l'avais enfin retrouvé en refaisant ma recherche d'images ^^

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MessageSujet: Re: Saori Hasuka [Terminée] Dim 27 Mai - 16:16

C'est horrible comme j'aime ta fiche *o* ... Elle m'a inspiré grave là !

Je vais te valider de ce pas ! Tu seras chambre 6 ! Amuse toi bien ;)

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MessageSujet: Re: Saori Hasuka [Terminée] Dim 27 Mai - 17:51

Bien m'sieur !
Et merci ! ^.^
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MessageSujet: Re: Saori Hasuka [Terminée]

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Saori Hasuka [Terminée]

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